Gutscheinbedingungen

**Gültig nur für Bestellungen an die Wunsch-Poststation bis 10.06.2026 auf Spielzeug, Schreibwaren, Filme, Geschenke & Trends, Musik, tolino eReader & Zubehör, Hörbücher und Hörbuch-Downloads (außer Abo), nicht preisgebundene Bücher und Kalender online auf thalia.at und in der Thalia App. Einzelne Artikel können ausgeschlossen sein. Aufgrund der Buchpreisbindung sind deutschsprachige Bücher und eBooks ausgenommen. Zusätzlich ausgenommen sind preisgebundene Artikel, Abos & Flatrates, eBooks, Games, Geschenkkarten/-boxen, Shelfies, Software, Zeitschriften sowie einzelne Artikel von tonies®. Pro Einkauf einmal einlösbar. Kein Click & Collect möglich. Keine Barauszahlung. Nicht kombinierbar mit anderen Aktionen und Gutscheinen. Gutschein wird auf max. 500€ Bestellwert angerechnet. Nicht gültig für Versandkosten und Services.

Produktbild: Béatrice Bonhomme
Band 100

Béatrice Bonhomme Le mot, la mort, l’amour

Aus der Reihe Modern French Identities

84,00 €

inkl. gesetzl. MwSt., Versandkostenfrei


Beschreibung

Produktdetails

Einband

Taschenbuch

Erscheinungsdatum

11.03.2013

Herausgeber

Peter Collier + weitere

Verlag

Peter Lang Group AG, International Academic Publishers

Seitenzahl

436

Maße (L/B/H)

22,5/15/2,5 cm

Gewicht

630 g

Auflage

1. Auflage

Sprache

Französisch

ISBN

978-3-0343-0780-2

Beschreibung

Portrait

Peter Collier est professeur émérite de lettres françaises à l’Université de Cambridge. Il est directeur des collections « Modern French Identities » et « European Connections » aux éditions Peter Lang. Il est l’auteur de Proust and Venice (2005), co-présentateur de plusieurs ouvrages sur le modernisme et traducteur de Balzac, Bourdieu, Zola et Proust.
Ilda Tomas est professeur de littérature française à l’Université de Grenade. Sa thèse de doctorat, soutenue à la Sorbonne, a été publiée sous le titre Mac Orlan, ombres et lumières ; l’ouvrage a obtenu le prix Mac Orlan en 1990. Ses principaux domaines de recherche portent sur la littérature française du XXe siècle et la francophonie du Maghreb, la poésie française et francophone, ainsi que les liens entre littérature et arts.

Produktdetails

Einband

Taschenbuch

Erscheinungsdatum

11.03.2013

Herausgeber

Verlag

Peter Lang Group AG, International Academic Publishers

Seitenzahl

436

Maße (L/B/H)

22,5/15/2,5 cm

Gewicht

630 g

Auflage

1. Auflage

Sprache

Französisch

ISBN

978-3-0343-0780-2

EU-Ansprechpartner

Zeitfracht Medien GmbH
Ferdinand-Jühlke-Straße 7|99095|Erfurt|DE
produktsicherheit@zeitfracht.de

Herstelleradresse

Peter Lang
Avenue du Théâtre 7|1005|Lausanne|CH
orders@peterlang.com

Kundinnen und Kunden meinen

0 Bewertungen

Informationen zu Bewertungen

Zur Abgabe einer Bewertung ist eine Anmeldung im Konto notwendig. Die Authentizität der Bewertungen wird von uns nicht überprüft. Wir behalten uns vor, Bewertungstexte, die unseren Richtlinien widersprechen, entsprechend zu kürzen oder zu löschen.

Die Bewertungen sind nach Format, Anzahl Sterne und Datum sortiert.

Verfassen Sie die erste Bewertung zu diesem Artikel

Helfen Sie anderen Kund*innen durch Ihre Meinung

Kundinnen und Kunden meinen

0 Bewertungen filtern

  • Produktbild: Béatrice Bonhomme
  • Contenu : Ilda Tomas : Introduction – Béatrice Bonhomme : « Les mots morts » (poème manuscrit), « Précarité de la lumière » (poème manuscrit), « Le pacte des mots » – Stello Bonhomme : « On décline toujours la même courbe » (poème), « Mon merle a perdu son œil » (dessin) – Arnaud Villani : « L’élue de Dante » (poème), « Regard du peintre » (poème) – Hervé Bosio : « Et pour cette rencontre » (poème) – Jean-Marie Barnaud : Béatrice Bonhomme : une enfance sauvegardée – Dorothée Catoen-Cooche : Entretien avec Béatrice Bonhomme avec biographie – Isabelle Raviolo : Présence du père dans la poésie de Béatrice Bonhomme – Arnaud Beaujeu : « La Primavera » (poème) – Serge Popoff : « Arbres multiples » (dessin), « Pour Serge » (poèmes de Michèle Lester and Peter Collier) – Pierre Caizergues : « Un tombeau vide » (poème) – Peter Collier : « Le ludion » (poème), « À la Rothko » (poème), « Les morts oublient » (poème) – Alexandre Eyries : « Un murmure d’eau » (poème) – François Garros : « Et le point noir au centre de la fleur est déjà la mort » (poème), « Acquis par la lumière » (poème de Béatrice Bonhomme pour illustrer les peintures de François Garros) – Eugène Michel : Émouvante élégie – Jacques Moulin : Poèmes – Thanh-Vân Ton-That : « Paysage d’été » (poème) – Geneviève Guetemme : Entre le dire et le voir : le nu, la photographie – Clémence O’Connor : Étoilement du poème : légèreté et punctum d’une écriture – Jean-Paul Louis-Lambert : Béatrice au miroir : Une femme-poète au Miroir de l’homme-poète – Serge Popoff : Nature morte de la fresque abandonnée (images) – Rafael Ruiz Alvarez : Le lyrisme du dramaturge : la dramaturgie du poète – Claude Ber : Variations autour de la perte ou le regard mélancolique – Benoît Conort : Écrire (au féminin) le deuil : premières approches – Françoise Delorme : « De naissance à mourir », « une brûlure constellaire » – Régis Lefort : Le deuil et l’élancement : langage et mort dans le poème de Béatrice Bonhomme – Évelyne Lloze : Écrire le deuil dans l’œuvre poétique de Béatrice Bonhomme – Myriam Watthee-Delmotte : Faire reconnaître l’absent : poésie et rites mortuaires chez Béatrice Bonhomme – Marie-Claire Bancquart : Béatrice et le monde végétal – Alexandre Eyries : Béatrice Bonhomme, le souffle et la lumière – François Garros : Le corps-poème dans l’œuvre poétique de Béatrice Bonhomme – Tristan Hordé : Quelques pas vers les oiseaux – Marie Joqueviel-Bourjea : « Dans la simplicité des pierres et des feuilles » : Béatrice Bonhomme, la vie plurielle – Mercedes Montoro Araque : Foisonnement corporel, explosion sensorielle ou la poétique du corps dans Jeune homme marié nu de Béatrice Bonhomme – Mycéala Symington : La femme et la faille – Gabrielle Althen : Béatrice Bonhomme ou les paradoxes du poème – Michaël Bishop : Béatrice Bonhomme : l’irréductible, entre dystopie et outopos – Éric Dazzan : Cimetière étoilé de la mer : éléments de lecture – Philippe Grosos : Poésie nue et bleue – Filomena Iooss : Le grain bleu de la voix dans Les Gestes de la neige – Pierre-Yves Soucy : Ce qui ne peut s’interrompre (autour de la poésie de Béatrice Bonhomme) – Ilda Tomas : Caresse et carence : « l’absence infinie ».